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    4/27/2008

    Ah le printemps!!!

     
     
     
     
     
    gpasdeforme.gif picture by clementine55
     
     
    Bonjour à tous, je ne suis pas souvent sur mon blog et même devant mon ordi.
     
    Et oui c'est vrai le printemps est enfin arrivé, avec ces beaux jours et ces mauvais jours, je dis mauvais jours, car depuis mercredi  dernier je fais une conjonctivite au deux 2 yeux, c'est vraiment pas agréable, je m'arracherais les yeux.  Surement un microbe que j'ai attrapé en faisant le ménage du printemps sur le terrain. 
     
    Comme pour voir mon médecin ça aurait pris 2 mois, alors samedi je me suis décidé à me présenter chez mon optométriste pour passer un  examen ophtalmologique,  au moins ça permis d'avoir une prescription pour des antibiotiques, j'en ai pour 7 jours 4 fois par jour,
    j'ai tellement hâte de retrouver mes yeux, on voit comment c'est précieux.
     
     
    Merci à tous d'être là, je ne vous oublie pas.
     
     

    bonnesemaine-2.gif picture by clementine55

     

     

     

     
     

    4/11/2008

    Vaccin contre le VPH

     
     
    Vaccin contre le VPH: Québec précise les modalités
     
    La direction nationale de santé publique annonce que le vaccin contre le virus du papillome humain sera offert à raison de deux doses en 4e année du primaire et une autre en 3e secondaire.
    Ce sont les jeunes québécoises de la quatrième année du primaire et de la troisième année du secondaire qui recevront le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) au cours de la prochaine année scolaire.
    C'est ce qu'a annoncé vendredi le directeur national de santé publique du Québec, le Dr Alain Poirier, en dévoilant les modalités de ce programme de vaccination gratuit adopté par Québec l'automne dernier.
    Les fillettes de la quatrième année du primaire se verront injecter deux doses et en recevront une troisième en troisième secondaire. La réponse immunitaire des jeunes filles de 9 à 11 ans est meilleure, dit le Dr Poirier, sans compter qu'il importe de les vacciner avant qu'elles n'aient des relations sexuelles.
    Cette façon de faire, qui diffère de la méthode proposée par le fabricant, a été décidée par le comité d'immunisation de l'Institut national de santé publique, qui juge que la réponse immunitaire sera comparable. Elle offre aussi un avantage sur le plan opérationnel, puisqu'il permet d'inscrire le vaccin contre le VPH dans le programme de vaccination actuel que pilotent les centres de santé et de services sociaux.
    Le vaccin sera aussi offert à toutes les jeunes femmes de moins de 18 ans qui ont passé leur troisième secondaire. Celles-ci recevront trois doses au cours d'une période de six mois. Les jeunes adolescentes inscrites en cinquième et sixième année du primaire ou en première et deuxième année du secondaire pourront aussi le recevoir si elles sont considérées à risque d'être infectées, soit si elles ont des relations sexuelles.
    Le consentement des parents sera requis pour toutes les filles de moins de 14 ans, comme c'est le cas pour les autres vaccins.
    Le VPH est responsable de la quasi-totalité des cancers du col de l'utérus et des verrues génitales (condylomes). Le cancer du col de l'utérus est le deuxième en importance au Québec chez les femmes âgées de 20 à 44 ans.
    Selon le Dr Poirier, le vaccin, connu sous le nom de marque Gardasil, permettra de combattre 100 % des lésions précancéreuses et cancéreuses causées par les types 16 et 18 du VPH, responsables de 70 % des cancers du col de l'utérus.
    Le directeur national de la santé publique insiste pour rappeler que le vaccin s'inscrit dans une stratégie de prévention plus large, et qu'il ne dispense aucunement les femmes qui le recevront du test pap.
    Le programme de vaccination contre le VPH ne fait toutefois pas l'unanimité. La directrice du Réseau québécois d'action pour la santé des femmes, Lydya Assayag, désapprouve l'initiative du gouvernement. Elle affirme que le vaccin n'a pas été testé sur des fillettes de 9 ans et qu'il risque de procurer un faux sentiment de sécurité à celles qui le reçoivent.